Femme au sexe de pain, où se pétrit le genre humain...

Toi
Ta peau
Contre moi
Enveloppante
Et cette lourdeur
De ton bras sur mon sein
Captif de l’évanescence
D’un rite indomptable et sauvage
Qui s’efface pour renaître encor
Prisonnier de chaque appel ancestral
Cognant le désir aux portes du destin
Quand un besoin charnel croit posséder le temps.
Face à l’incertitude des lendemains
Le hasard trop souvent désespérant
Veut inventer d’autres paysages
Des mots qui disent l’infini.
Sur le souffle de ta bouche
Ébloui de tendresse
Se rythme l’instant
Ivre d’amour
Qui sourit
Et rêve
Seul.

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