Dans ton regard sauvage
En quête d’oasis,
Tremblent des lunes bleues,
Des soirs d’orage,
Et des soleils où plissent
Des pétales de lys.
La blondeur déferlante
De tes cheveux défaits,
S’invite farouche
Au roulis des galets.
Ta superbe aux abois
Quand ta lame se couche,
Maquille tes cils
Comme fille de joie.
Les berges de tes cuisses,
Profilent en éventail
D’infinis paysages
Où le ciel s’est pendu.
Au seuil des vanités,
L’ombre de ta peau,
Dans les flots de hasard,
D’un beau jour qui s’éteint,
Érige en drapeau
Ton sexe coquillage !
