Ce qu’ils vous ont fait
PETITES,
De leurs mains assassines,
Ne peut se pardonner !
Vous aviez des bonheurs,
Des rires, des promesses,
Des cheveux qui dansaient,
Des tiédeurs de peau,
Des besoins de tendresse,
Des regards qui disaient
L’espoir d’un lendemain !
Écartelée
La chair si douce !
Étouffés
Les larmes et les cris !
Piétinés
Les rêves d’avenir !
Voilà ce qu’ils ont fait !
