Femme au sexe de pain, où se pétrit le genre humain...

Tu portes en panache

Ton phallus oriflamme

Prétendu souverain!

Mais tu ne serais rien

Sans le lait de ce sein

Qui t’a donné le jour.

 

Prends garde qu’à son tour

Il ne prenne les armes!

 

La douce chair des femmes

Qu’on tourmente à l’envi,

Qu’on qualifie d’infâme,

C’est pourtant pauvre fou,

Méprisable voyou,

Le meilleur de la vie.

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