Femme au sexe de pain, où se pétrit le genre humain...

 

M’enivrer à nouveau

De ce parfum de peau qui n’appartient qu’à toi.

 

Quand tremblent mes matins

Pouvoir remplir mes bras de tout ce qui fut nous.

 

River sur ton absence

Un appel viscéral pour exister encore.

 

J’ai besoin qu’à ton souffle

S’imprime chaque mot comme autant de promesses.

 

Il faudrait que tes mains

Me racontent la mer que naufrage la vague.

 

Captive d’un regard

Sur le vide du ciel glisse une ombre géante.

 

Qu’importe l’avenir

Une impossible attente a gommé les saisons.

 

Au creuset de ma chair

Défiant le néant saigne mon mal de toi.

 

 

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